
Après le burger, le hot-dog, le sandwich, le bagel ou les empanadas, le panini relève la tête. Nom de code de l’opération : « Pressing, le panini en mieux ». Dans des pains fabriqués par Gontran Cherrier (Paris 18e), les recettes varient du jour au lendemain et d’un lieu à l’autre, car le comptoir Pressing, avec ses plaques de vitrocéramique (pour garantir un équilibre entre le croquant du dehors et le moelleux du dedans), change d’adresse comme de chemise. On l’a repéré au Silencio et à L’Inconnu, on le retrouvera au Roseval, au Beef Club, au Wanderlust, chez Rino… Où les recettes sont, pour la plupart, signées par le chef hébergeur et compositeur. Pour nous, ce fut un « John » (jambon blanc, comté 12 mois, coriandre, moutarde à l’ancienne dans un pain blanc), un « Benjamin » (fourme d’Ambert fondue, caviar d’aubergine et figues dans un pain au curry) et un « Gontran » (bananes rafraîchies au citron vert et praliné noisette dans un pain brioché)… Tous vraiment très bons. Une chouette initiative de street restauration initiée par Arnaud Moreau et sa petite équipe (Victor, Lou, Ysé, Déborah, Fanny, Marie, Gaspard, Anne Laure, Gabrielle), que l’on retrouvera en suivant leur piste sur pressing-pressing.com. Paninis 6 € (salé), 3 € (sucré), soupe 3 €. // Y.N.
Pour l’adresse, le téléphone et autres infos, voir Pressing.