<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title><![CDATA[Le Fooding : Tout nouveau, tout chaud]]></title><link>http://www.lefooding.com/node.php?pageid=5&amp;pageclef=rss</link><description><![CDATA[Chaque semaine, des adresses encore brûlantes, testées et approuvées par les chroniqueurs du Guide Fooding. Pas les adresses de l&#039;année (en principe...), mais bien assez fréquentables pour entrer dans le Guide.]]></description><language>fr</language><copyright><![CDATA[2012 FOODING ® / Tous droits réservés]]></copyright><lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 23:16:58 +0200</lastBuildDate><pubDate>Wed, 16 May 2012 23:16:58 +0200</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title><![CDATA[Louloucam]]></title><pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/louloucam.html</link><guid>7539</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/tout-nouveaux/louloucamok.jpg" length="63867" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Foie gras et confiture d&rsquo;oignons, truite aux amandes, volaille bourbonnaise &agrave; la cr&egrave;me, pigeon r&ocirc;ti, entrec&ocirc;te pommes Maxim&rsquo;s, choux &agrave; la cr&egrave;me&hellip; Le contenu d&rsquo;une page du guide Julliard 1971&nbsp;? Non, quelques extraits de la carte de Louloucam. Voyons la suite&nbsp;: linguine aux couteaux, croustillant de pied de porc, poire poch&eacute;e et caramel au beurre sal&eacute;&hellip; Saperlipopette&nbsp;! le chronogastrotron s&rsquo;est rebloqu&eacute; sur 2012&nbsp;! Bon, pour voir comment Jean Matthieu Fr&eacute;d&eacute;ric s&rsquo;accommode de ce positionnement spatiotemporel instable (d&ucirc; sans doute &agrave; son pass&eacute; &agrave; la Tour d&rsquo;Argent, au Meurice et Chez G&eacute;raud), commandons un poireau vinaigrette (ind&eacute;modable) &agrave; la citronnelle (moderne). Alors&nbsp;? Mouais, manquait un peu de fondant et d&rsquo;assaisonnement. Et le foie de veau &agrave; la lyonnaise (sauce aux oignons)&nbsp;? Tr&egrave;s bien (viande des Boucheries Nivernaises), avec mention aux pommes Maxim&rsquo;s (&eacute;minc&eacute;es, pass&eacute;es au beurre clarifi&eacute; et cuites au four). Et le paris-brest au caf&eacute;&nbsp;? Bien, cr&eacute;missime. Moralit&eacute;&nbsp;? De la vraie cuisine dans un quartier o&ugrave; l&rsquo;on n&rsquo;en go&ucirc;te pas tous les jours &agrave; ce prix-l&agrave; (menu &agrave; 16-20&nbsp;&euro; le midi, menu-carte &agrave; 31&nbsp;&euro; le soir), c&rsquo;est un bon plan. Sancerre Jean-Marc Crochet 2010 (3,50&nbsp;&euro; le verre), r&eacute;gni&eacute; Domaine de Thulon 2009 (4&nbsp;&euro;), c&ocirc;te-de-brouilly Robert Verger &agrave; 18&nbsp;&euro; la bouteille. //&nbsp;Y.N.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Louloucam.]]></description></item><item><title><![CDATA[Une Cuisine en Ville]]></title><pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/une-cuisine-en-ville.html</link><guid>7555</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/cuisine-en-villeok.jpg" length="54225" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Non, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;annexe fran&ccedil;aise d&rsquo;un chef  scandinave, m&ecirc;me si la  d&eacute;co peut laisser penser que&hellip; Primo, Philippe  Lagraula est landais.  Deuzio, sa femme, en salle, p&eacute;ruvienne. Tertio,  regardez-y de plus pr&egrave;s  et vous verrez que le mobilier est basque et  que les murs, tapiss&eacute;s de &laquo;  sc&egrave;nes de bistrot &raquo;, fleurent bon la  convivialit&eacute; caliente&hellip; Apr&egrave;s six  ans &agrave; Dax, Une Cuisine en Ville a  r&eacute;ussi son d&eacute;m&eacute;nagement &agrave; Bordeaux.  R&eacute;solument couillues, ses assiettes  venues d&rsquo;ailleurs &eacute;patent et rendent  accroc. Comme cette fleur de  courgette au brocciu, &agrave; tremper dans un  jus de curry tha&iuml; (12&nbsp;&euro;). Ou  cette raviole de poulpe de roche farcie de  c&oelig;ur de canard, cr&egrave;me de  parmesan et chorizo Bellota (13&nbsp;&euro;)&nbsp;: du pur  concentr&eacute; de frissons. Ou  encore, ces saint-jacques (24&nbsp;&euro;) juste  po&ecirc;l&eacute;es, flanqu&eacute;es d&rsquo;un  delicioso &laquo; arroz- chauffa &raquo; (recette  sino-p&eacute;ruvienne ici revisit&eacute;e  avec force omelette japonaise&nbsp;!). Sans  oublier les desserts, dont une  m&eacute;morable combinaison &laquo; carotte des  sables-caramel d&rsquo;agrume-financier  beurre/noisette-sorbet coco/citron  vert&rdquo; (8&nbsp;&euro;). Et comme la soif  justifie, aussi, les moyens, Daniela  conseille moult vins d&eacute;licieux&nbsp;:  juran&ccedil;on Souvenir d&rsquo;Enfance 2010 (4&nbsp;&euro;),  Cuatro Pasos-Bierzo (3,50&nbsp;&euro;),  plus une centaine de bouteilles. En  cons&eacute;quence de quoi, Une Cuisine en  Ville est d&eacute;sormais LA cuisine &agrave;  Bordeaux. Formule midi 14-17&nbsp;&euro;, menu  27-50&nbsp;&euro;. // M.-S.B.
Pour l&rsquo;adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Une Cuisine en Ville.]]></description></item><item><title><![CDATA[Mama Shelter Marseille]]></title><pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/mama-shelter-marseille.html</link><guid>7510</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/mama-shelter-marseille.jpg" length="84677" type="image/jpg" /><description><![CDATA[C&rsquo;est &eacute;crit sur la carte&nbsp;: &laquo;&nbsp;Mama vous aime, Mama vous nourrit&nbsp;!&nbsp;&raquo; A  Marseille, une accroche comme &ccedil;a n&rsquo;&eacute;tonnera personne. Ce qui marque les  esprits, en revanche, c&rsquo;est l&rsquo;ouverture du deuxi&egrave;me h&ocirc;tel du trio Starck-Aouizerate-Trigano dans un quartier ni bobo ni  prolo. Bien jou&eacute;s, la belle terrasse enclav&eacute;e, le bar &agrave; cocktails tout  en bou&eacute;es, le baby-foot g&eacute;ant rose, les tables de pique-nique pour  d&eacute;jeuner ou d&icirc;ner. Moins dark que son alter parigot, ce Shelter des mers  joue sur du velours les codes d&rsquo;un New York estival. Avec du gros son  pour les oreilles, des filles scintillantes pour les yeux et une carte  t&eacute;l&eacute;command&eacute;e par Alain Senderens pour toutes les bouches&hellip; Ceviche de daurade bien citronn&eacute; (15&nbsp;&euro;), fish  and chips joliment empaquet&eacute; et gourmand (16&nbsp;&euro;), saumon gravelax coup&eacute;  &eacute;pais et bien laqu&eacute; (13&nbsp;&euro;), daube de seiche moins grandiose (13&nbsp;&euro;)&hellip;  Evitez donc les clins d&rsquo;&oelig;il r&eacute;gionaux et b&eacute;nissez plut&ocirc;t au Veuve  Cliquot (109&nbsp;&euro; la bouteille) ou au luberon ros&eacute; Petula de Marrenon  (22&nbsp;&euro;) le bon go&ucirc;t de la hype. Carte 22-47&nbsp;&euro;. //&nbsp;J.S.
Photo : Francis Amiand
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Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Les Jalles.]]></description></item><item><title><![CDATA[Ttotta]]></title><pubDate>Thu, 19 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/ttotta.html</link><guid>7471</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/ttotta-saint-pee.jpg" length="85954" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Retour aux sources pour Annie Boulanger-Ibarra&nbsp;! Apr&egrave;s moult p&eacute;r&eacute;grinations, la Senpertar a convaincu son mari, Laurent, de la suivre au pays et de mettre le couvert dans le tout nouvel Espace Ibarrondoan. A voir et &agrave; manger&nbsp;: des murs blancs, du mobilier design, une cuisine ouverte (avec son Laurent dedans), des produits de choix (viandes de Saint-P&eacute;e, poissons de Saint-Jean&hellip;) et une ardoise tambouillant une n&eacute;o-basquitude sans extravagances. Impeccable croustillant de pieds et jarret de cochon, coulis de piquillos, flanqu&eacute; d&rsquo;un petit mesclun&nbsp;; pav&eacute; XXL de merlu de ligne pos&eacute; sur un quinoa bio badianis&eacute;&nbsp;; macaron au beurre sal&eacute;, pommes r&ocirc;ties, un chou&iuml;a trop sucr&eacute;. Ultimes bons plans, pour accompagner l&rsquo;axoa, les chipirons saut&eacute;s ou la daurade sauvage aux agrumes, quelques p&eacute;pites locales nature tr&egrave;s abordables&nbsp;: juran&ccedil;on Camin Larreydia La Part Davant (27&nbsp;&euro;), iroul&eacute;guy Arretxea Tradition (28&nbsp;&euro;), navarre tinto Lezaun Egiarte (2,50&nbsp;&euro; le verre)&hellip; Formule 13&nbsp;&euro; (midi), plat du jour 8&nbsp;&euro;, menus 19-26&nbsp;&euro;, carte 29-40&nbsp;&euro;, menu enfants 7&nbsp;&euro;. //&nbsp;P.L.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Ttotta.]]></description></item><item><title><![CDATA[Daily Syrien]]></title><pubDate>Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/daily-syrien.html</link><guid>7512</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/daily-syrien.jpg" length="54257" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Ahmad a grandi &agrave; Nawa, Sud Syrie (10&nbsp;km d&rsquo;Isra&euml;l). A  20&nbsp;ans, le go&ucirc;t des falafels maternels grav&eacute; &agrave; jamais dans son disque  dur, il quitte le bled pour Stockholm, o&ugrave; il cuisinera syrien. Mais en  pleine mer Baltique, l&rsquo;ambiance n&rsquo;est pas tr&egrave;s souk. Ahmad d&eacute;cide donc  de descendre plus au sud. En f&eacute;vrier 2012, dans LA rue-monde de Paname,  il inaugure un dr&ocirc;le de deli, &agrave; la fois resto et kiosque &agrave;  journaux. Sol bleu, rayonnages, table d&rsquo;h&ocirc;te, bouquets de menthe  fra&icirc;che, cuisine ouverte, fa&iuml;ence m&eacute;tro et, justement, menu &laquo;&nbsp;Station  Falafel&nbsp;&raquo;&hellip; Plong&eacute;s live dans l&rsquo;huile claire, puis roul&eacute;s croquants dans  une galette, avec hommos, salade et pickles, les falafels (3,50&nbsp;&euro;) de  son Daily Syrien sont exquis. Et le reste, tout autant. Pour feuilleter Lib&eacute;&nbsp;? Faites rimer avec kebb&eacute; (boulettes de b&oelig;uf aux pignons). Pour tremper Vogue&nbsp;?  Commandez le labneh maison (fromage blanc sal&eacute; &agrave; l&rsquo;huile d&rsquo;olive).  Fondants et d&eacute;licieux, les chawarmas en deux versions&nbsp;: b&oelig;uf marin&eacute;/r&ocirc;ti  ou poulet ail/citron (5&nbsp;&euro;). Onctueux et l&eacute;g&egrave;rement fum&eacute;, le caviar  d&rsquo;aubergine. P&eacute;taradant de fra&icirc;cheur, le taboul&eacute;. Tout doux (de 1,50&nbsp;&euro; &agrave;  2,20&nbsp;&euro;), les baklawa, maamoul, namoura ou encore la cr&egrave;me lact&eacute;e &agrave; la  fleur d&rsquo;oranger. Et, plus notables encore, des soir&eacute;es organis&eacute;es en  soutien au peuple syrien. A boire&nbsp;: th&eacute; &agrave; la menthe, lait ferment&eacute; Airan  ou canette encha&icirc;n&eacute;e&hellip; Formule entr&eacute;e + sandwich + boisson 9&nbsp;&euro;. // M.J.-D.
Pour l&rsquo;adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Daily Syrien.]]></description></item><item><title><![CDATA[Cantine California]]></title><pubDate>Thu, 12 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/cantine-california.html</link><guid>7449</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/cantinecalif-1.JPG" length="2238673" type="image/JPG" /><description><![CDATA[Un attroupement, une vapeur bleue, quelques tables sous un barnum. Au XIXe&nbsp;si&egrave;cle, dans les march&eacute;s et les halles, les Parisiens cassaient la cro&ucirc;te pour pas cher autour de cuisines plein vent, dans un de ces &laquo;&nbsp;restaurants des pieds humides&nbsp;&raquo;. Longtemps &eacute;clips&eacute;e par la s&eacute;dentarisation du snack-sandwich-kebab-pizza-macdo, la bouffe de rue revient, port&eacute;e par la nouvelle vague du gourmet burger. Viande s&eacute;lectionn&eacute;e hach&eacute;e sur place, produits bio et recettes magiques&nbsp;: ces n&eacute;o food trucks font un carton. Premier arriv&eacute;, en d&eacute;cembre 2011, le Camion qui fume. Deuxi&egrave;me, Cantine California (avril 2012). Point commun&nbsp;: le chef est une fille &eacute;nergique &ndash; Jordan Powers, californienne, qui a fait ses classes &agrave; l&rsquo;&eacute;cole Ferrandi. Et son commis est le cr&eacute;ateur du projet&nbsp;: Jordan Feilders, Am&eacute;ricain-Canadien de San Francisco &eacute;lev&eacute; &agrave; Paris. Moins roots que le Camion, un peu plus cher (11&nbsp;&euro; le burger avec frites classiques ou de patate douce), ouvert plus longtemps (brunch, d&eacute;jeuner, go&ucirc;ter et d&icirc;ner certains jours), plus tex (tacos, enchiladas), plus sweet (pain perdu au maple syrup, cupcakes, pancakes) et plus moderne (paiement par CB). Temps d&rsquo;attente&nbsp;? Variable &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me. Et le burger&nbsp;? Faux-filet, macreuse et gras de b&oelig;uf, cheddar, super bacon grill&eacute;, oignons rouges, pickles, laitue, avocat et sauce maison pour la version Cali Classic. C&rsquo;est bon&nbsp;? Yep&nbsp;! Meilleur que l&rsquo;autre&nbsp;? Ah&nbsp;! l&agrave;, c&rsquo;est vous qui voyez&hellip; //&nbsp;Y.N.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Cantine California.]]></description></item><item><title><![CDATA[Le Concervatoire de Cédric Casanova]]></title><pubDate>Tue, 10 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/le-concervatoire-de-cedric-casanova.html</link><guid>7469</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/concervatoire.jpg" length="119889" type="image/jpg" /><description><![CDATA[&laquo; Le&nbsp;Concervatoire  de Casanova&nbsp;&raquo;&hellip; Club analphab&egrave;te  pour apprentis-s&eacute;ducteurs&nbsp;? Non, z&eacute;ro  faute de frappe ici, mais bien le  m&ecirc;me &laquo;&nbsp;c&nbsp;&raquo; que dans &laquo;&nbsp;concerto&nbsp;&raquo;&hellip;  Ecole pour joueurs de s&eacute;r&eacute;nades  alors&nbsp;? Encore rat&eacute;&nbsp;! Juste le nom donn&eacute;  par C&eacute;dric Casanova (patron de  la T&ecirc;te dans les olives)  &agrave; sa nouvelle  enclave sicilienne. C&eacute;dric, donc, qui vient d&rsquo;ouvrir une  &eacute;picerie-table  d&rsquo;h&ocirc;te, aussi insulaire et confidentielle que sa T&ecirc;te,  mais c&eacute;l&eacute;brant,  cette fois, moins les huiles vierges que les primeurs  et les c&eacute;r&eacute;ales de  la Valle del Belice. Au  programme&nbsp;: murs solaires,  cuisine de fortune et pr&eacute;cieuses denr&eacute;es  pour un instant de gr&acirc;ce  pasolinienne. Entre citrons dodus, sacs de bl&eacute;  et brass&eacute;es d&rsquo;herbes,  une poign&eacute;e d&rsquo;heureux encadrent, midi et soir, la  toile cir&eacute;e &agrave;  carreaux de l&rsquo;unique table pliante dress&eacute;e pour eux. Tr&egrave;s  chic, le  pique-nique (30&nbsp;&euro;) est servi par une parfaite Alix. Pain ti&egrave;de &agrave;   tremper dans l&rsquo;huile de Franco, amandes et graines de courge, pickles   de carotte et socca d&eacute;licieux. Salade stellaire servie dans une assiette   &agrave; partager&nbsp;: orange, &eacute;chalote, anchois, olive. Puis nouvel ovni   champignons crus, c&acirc;pres. Iode puissant (+3&nbsp;&euro;) servie en copeaux sur un   morceau de bois (bresaola et saucisson de thon, anchois tout suaves&hellip;).   Fettuccine potiron/menthe/amande/pecorino pour la pasta. Fromages   (encore +&nbsp;3&nbsp;&euro;)&nbsp;: primo sale, caciocavallo, remarquable pecorino affin&eacute;.   Et granit&eacute; de mandarine, amande, fleur de jasmin en dessert. Bon plan&nbsp;:   vous pourrez biberonner votre propre bibine puisqu&rsquo;elle est la   bienvenue&nbsp;! Pour en &ecirc;tre, deux conditions&nbsp;: venir &agrave; cinq minimum (huit  maximum), et r&eacute;server par mail exclusivement. // M.J-D.
Pour l&rsquo;adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Le Concervatoire de C&eacute;dric Casanova.]]></description></item><item><title><![CDATA[Boutique des Saveurs]]></title><pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/boutique-des-saveurs.html</link><guid>7426</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/tout-nouveaux/boutique-des-saveurs03.jpg" length="69344" type="image/jpg" /><description><![CDATA[A coups de bistouri, Lucien Olivo a d&eacute;pec&eacute; un taxiphone &eacute;reint&eacute; du faubourg Saint-Denis pour y greffer une &eacute;picerie fine &agrave; manger. R&eacute;sultat&nbsp;: une d&eacute;co propre comme un sou neuf avec, sous les pieds, un carrelage de la Dr&ocirc;me proven&ccedil;ale en damier noir et blanc &agrave; faire bisquer Vermeer&hellip; D&rsquo;&eacute;tag&egrave;res en vitrines tr&ocirc;ne le meilleur du &laquo;&nbsp;n&eacute; sur les terres des parcs naturels r&eacute;gionaux&nbsp;&raquo;, comme le t&ocirc;lier himself. On pioche dans le showroom des terrines du Morvan (oie aux quatre &eacute;pices, chevreuil, canard, pintade et toute la basse-cour). On balance entre &laquo;&nbsp;tartalgues&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;tapenalgues&nbsp;&raquo; d&rsquo;Armorique. Avant de s&rsquo;affaler dans un fauteuil avec une grosse tartine de pain fermier, m&acirc;che nantaise dans la fleur de l&rsquo;&acirc;ge et vinaigrette du Vexin. En mini Le Parfait, la faisselle se touille &agrave; la confiture artisanale du &laquo;&nbsp;potager sucr&eacute;&nbsp;&raquo; (abricot, coing, orange) ou &agrave; la d&eacute;licieuse cr&egrave;me de marron d&rsquo;Aubenas (Imbert). Pour la soif&nbsp;: c&ocirc;tes-de-provence rouge des Sarrins, jus de fruits, Orezza ou Saint Georges. En r&eacute;sum&eacute;&nbsp;? Du terroir lift&eacute; pour m&eacute;trosexuel sevr&eacute;. Formule 10&nbsp;&euro; (tartine de terrine, faisselle et boisson au choix). //&nbsp;M.J.-D.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Boutique des Saveurs.]]></description></item><item><title><![CDATA[Beef Club]]></title><pubDate>Tue, 03 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/beef-club.html</link><guid>7462</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/beef-club.jpg" length="61885" type="image/jpg" /><description><![CDATA[C&rsquo;est fou ce qu&rsquo;on peut faire avec deux mots qui ne  vont pas tr&egrave;s bien  ensemble, mais qui pourraient bien rallumer la nuit  des Halles. &laquo;&nbsp;Beef&nbsp;&raquo;  + &laquo;&nbsp;Club&nbsp;&raquo;&nbsp;: une stabulation lounge&nbsp;? Une bo&icirc;te &agrave;  b&oelig;ufs&nbsp;? Non, un bar &agrave;  go&ucirc;ts. Sous terre, le Ballroom et ses cocktails  d&eacute;jant&eacute;s (Concombre  fumant, Salers Smach, Marilou, 12-15&nbsp;&euro;&hellip;) sign&eacute;s par  les bons gar&ccedil;ons de  l&rsquo;Experimental Cocktail Club (2e), du Prescription (6e) et du Curio Parlor (5e).   Et, sur rue, le Beef Club, donc. Un chic steakhouse vesp&eacute;ral vaguement   West Side (carrelage et brique blancs, bar &agrave; whiskies, chaises  nordiques  60&rsquo;s, zique &eacute;clectique, lumi&egrave;re faible) sign&eacute; Yves-Marie Le  Bourdonnec,  boucher culte, pol&eacute;miste, m&eacute;lenchoniste, nudiste, dont on  n&rsquo;appr&eacute;ciait  jusque-l&agrave; le talent que dans ses boucheries d&rsquo;Asni&egrave;res (Le  Couteau  d&rsquo;Argent) et de l&rsquo;avenue Victor-Hugo (Lamartine), dans les  burgers de Blend ou sur papier (L&rsquo;Effet b&oelig;uf, Michel Lafon, 2012). O&ugrave; l&rsquo;on mangera de tr&egrave;s bonnes choses, au prix des   tr&egrave;s bonnes choses&nbsp;: asperges vertes, langoustines bretonnes, homard   bleu, hu&icirc;tres de Marennes, ceviche de bar, os &agrave; moelle, scotch egg,   poitrine de cochon brais&eacute;e &agrave; la bi&egrave;re blanche&hellip; Et SON beef&nbsp;! De races   anglaises (galloway, longhorn, shorthorn), &eacute;lev&eacute;es &agrave; l&rsquo;herbe dans le   Yorkshire par Tim Wilson, d&eacute;coup&eacute; et matur&eacute; par Yves-Marie. Des morceaux  somptueux, cuits (saignants) au four &agrave; charbon de bois&nbsp;: c&ocirc;te d&rsquo;un kilo  pour deux (90&nbsp;&euro;), surf &amp; turf (steak et demi-homard grill&eacute;, 43&nbsp;&euro;),  entrec&ocirc;te, filet, faux-filet, rumsteck, picanha, araign&eacute;e&hellip; de 21 &agrave; 30&nbsp;&euro;.  Et m&ecirc;me un burger avec bun maison au s&eacute;same, ceccina, poitrine   croustillante, pickles, vieux cheddar et sauce whisky. De quoi l&eacute;cher   l&rsquo;assiette et graisser son verre de saint-joseph Cuilleron 2009, une des   cinq bouteilles &agrave; moins de 40&nbsp;&euro; avant le grand saut dans le Bordelais&hellip;   Demeure la question cruciale&nbsp;: le Ballroom, avant ou apr&egrave;s le Beef&nbsp;? // Y.N.
Pour l&rsquo;adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Beef Club.]]></description></item></channel></rss>
