Bienvenue en pleine histoire de la fin du XXe siècle, époque bénie où Delarue était encore parmi nous pour incarner la réussite à la française, où l’on était fiers de notre deep house, où l’on rêvait de bosser chez Goldman Sachs. Le Costes continue de faire vivre le bon temps, à l’abri du monde, en se débrouillant pour rester à la pointe du lifestyle fastueux. A savoir un staff de minirobes et d’escarpins, des assiettes simples, chères, mais sur leur 31 : bœuf de chez Desnoyer pour le tartare, nems de Lily Wang, côte de veau limousine « de parents connus », tiger prawns, éclair au citron de Menton by Cyril Lignac, champagne Roederer 1er cru ou margaux Château Siran à respectivement 19 et 16 € le calice… Avec les salons pompiers et le patio idyllique qui complètent le tableau d’une éternelle place to be… Carte 51-120 €. // L.D.