OLIVIER CAMUS, FOODING DU MEILLEUR CAVISTE GUIDE 2002
De deux choses l’une. 1) Vous choisissez votre bouteille dans les étagères pleines de vins biobio : ardéchois L’Armande du Domaine du Mazel (11 €), aveyronnais L’Olto de Nicolas Carmarans (15,50 €), arbois Le Rouge-Queue de Philippe Bornard (25 €), meursault de Pacalet (75 €), en ajoutant 8,50 € de droit de bouchon pour les bouteilles et 17 € pour les magnums sur place. 2) Vous vous laissez faire par l’Englishman au service, qui va vous en dégotter une de derrière les fagots. En l’occurrence, un superbe chinon Les Picasses 1997 des Breton (40 €), parfait pour attaquer la mangeaille : tartare de saumon bien relevé à la sauce soja, encornets cuits à l’unilatérale avec une cuillerée de sauce à l’encre, moules hyper-crémeuses au safran et, si la faim est toujours là, gâteau au chocolat d’anthologie, très, très dense (+ 6,50 €). Car, en plus d’être un bon caviste, Olivier Camus, ex-patron du Baratin primé Fooding du meilleur caviste en 2001, est aussi un cuisinier doué, qui reçoit tous les soirs dans sa cave, sur les tables dépareillées au milieu des boutanches, autour d’un menu-carte à 34 € (sauf dimanche). Grignotages pour l’apéro 9-10 € (de 18h à 20h). carte 31-45 €. // J.G.