
Lovely provincial haven. gastronomic on one side, bistrot on the other (choose this one), local food and wines...
Sur la place de la mairie (qui est aussi celle de l’église), l’honorable maison à entrée cochère invite à des agapes balzaciennes. Le temps y prend son temps, et travaille pour le bistrot des Bons Enfants, dont la réputation s’affirme et conforte le patron dans son entreprise. Voici ce que nous en disions l’an dernier : « François-Pierre Lobies, la soixantaine, la moustache souriante et des projets de doux dingue pas si timbré que ça. Il y a quatre ans, il quitte l’imprimerie pour racheter un restaurant tout moche sur la place qui l’a vu naître. Il débauche Keigo Kimura, ancien chef de partie chez Robuchon et Veyrat, avec qui il monte le restaurant gastronomique, chic mais pas trop, et le bistrot, petite salle de zinc et de bois blanc. À l’ardoise, gougère et champagne offerts (ou verre de chablis vieilles vignes de Servin), soupe de potiron, pain tout chaud de la boulangère d’à côté, et joue de bœuf hallucinante de tendreté. Le service est détendu. On est bien. » Pas un mot à changer. Menus à 14,11 € (en-cas Vite manger sa soupe bénéficiant avant l’heure de la baisse de la TVA) et 19 € au déjeuner, 28 € au dîner et le dimanche midi (apéritif, entrée, plat, fromage, dessert). Au verre, aligoté de Goisot à 4 €, irancy de Richoux à 5 €. // Y.N.

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