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    Des baffles dans nos fines gueules

    – 15 janvier 2013
    septime-la-cave

    On peut voir la Cave de Septime (ouverte à trente mètres de l’indispensable bistrot de Bertrand Grébaut et sa bande) comme un marchand de vin. Repérer dans les armoires un meursault de Fanny Sabre, un bordeaux L’Homme Cheval, un roussillon Les Foulards Rouges ou un exemplaire des vins italiens nouvelle vague comme l’etna rouge de Girolamo Russo, le pinot grigio du Frioul de Dario Princic… Et repartir avec. Ou s’attarder un peu, faire déboucher sa bouteille et, comme « il faut manger pour boire », s’en faire un apéro de luxe avec olives de Kalamata, anchois de Cantabrique et ricotta magnifique, foie gras et anguille fumée, fondantissime pancetta de Colonnata, saucisson de cinta senese au fenouil, magret de canard fumé maison, comté 24 mois… Rien que du très, très bon, classieusement servi avec l’excellent pain (grillé) de la boulangerie Landemaine, rue de la Roquette. Autre option, faire de cette cave un avant-Septime pour se mettre en bouche, avec, en prime, la possibilité d’emporter au resto sa boutanche entamée. Ou encore, plus tard dans la soirée, un repaire vespéral épicurien à dominante groovy dans les baffles… C’est comme on veut, mais ça marche à tous les coups. Au verre (3 à 5 €) : cheverny pétillant de Villemade, vouvray de Chaussard, chignin Le Jaja de Berlioz, rhône BBQ de P-U-R, bourgueil Jour de Soif de Gauthier ou cidre de Zangs… Droit de bouchon 7 €. Assiettes 4-14 €.

    Yves Nespoulous - Photo : Y.N.

    Pour l’adresse, le téléphone et autres infos, voir Septime La Cave.

    Voir le resto : Septime La Cave
    • La bonne nouvelle
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