<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title><![CDATA[Le Fooding : La bonne nouvelle]]></title><link>http://www.lefooding.com/node.php?pageid=2&amp;pageclef=rss</link><description><![CDATA[Le mardelle, c&#039;est bonne nouvelle! Depuis 2006, la bonne nouvelle révèle les stars du goût de l&#039;époque. Et les adresses très fréquentables deviennent le soir même bien fréquentées. Un jour, tu verras, on s&#039;y embrassera.]]></description><language>fr</language><copyright><![CDATA[2012 FOODING ® / Tous droits réservés]]></copyright><lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 23:19:21 +0200</lastBuildDate><pubDate>Wed, 16 May 2012 23:19:21 +0200</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title><![CDATA[Marguerite s&#039;effeuille au larfeuille]]></title><pubDate>Tue, 15 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/marguerite-s-effeuille-au-larfeuille.html</link><guid>7553</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/a-la-marguerite01.jpg" length="75093" type="image/jpg" /><description><![CDATA[&Ccedil;a y est, la nouvelle tocade multifonction d&rsquo;Arnaud Bradol (Les Fines Gueules, rue Croix-des-Petits-Champs) est ouverte&nbsp;! Tard le soir et sept jours sur sept, dans la grande tradition des Halles, o&ugrave; l&rsquo;on y verra plus clair quand le jardin tout neuf sera d&eacute;barrass&eacute; de ses palissades de chantier (en 2014). En attendant, on effeuillera la Marguerite, ex-Atelier Berger&nbsp;: coin resto-bar et fumoir au rez-de-chauss&eacute;e, caveau jazz au sous-sol (programmation sur www.alamarguerite.com quand le site fonctionnera) et salle &agrave; manger au premier &eacute;tage en forme de lumineux bistrot chic (et cher)&nbsp;: ardoise du jour sur chevalet, bouteilles en seau &agrave; glace et serveuses en uniforme seyant. Derri&egrave;re le passe-plats, un chef japonais met son grain de sel dans un panier &agrave; commissions bien garni (cr&egrave;merie Bordier, viandes d&rsquo;Hugo Desnoyer, l&eacute;gumes de Jo&euml;l Thi&eacute;bault et Annie Bertin, pain de Poujauran, produits de terroir&hellip;). Son registre&nbsp;? Classique r&eacute;orchestr&eacute;&nbsp;: carpaccio de veau au yuzu et parmesan, asperges vertes et sabayon &agrave; la menthe, raviole de homard au bouillon de l&eacute;gumes, pav&eacute; de rumsteck sauce miso, beau filet de turbot (cuit au poil) sur &eacute;pinards frais relev&eacute; au citron vert, cr&egrave;me d&rsquo;oranges caram&eacute;lis&eacute;es, sabayon aux fraises et blanc-manger aux amandes et confiture de myrtilles. Technique et go&ucirc;tu. A boire, un stimulant grenache blanc et chardonnay nature de Sylvain Bock, Ne fais pas sans blanc, &eacute;lev&eacute; sur une ancienne parcelle du domaine Mazel en Ard&egrave;che (5&nbsp;&euro;), qui promet une app&eacute;tissante carte des vins. Compter 47-70&nbsp;&euro;.
Yves Nespoulous - Photo : Y.N.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir A la Marguerite.]]></description></item><item><title><![CDATA[Où l&#039;on tua tous les flotteux  ]]></title><pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/ou-l-on-tua-tous-les-flotteux-.html</link><guid>7543</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/tout-nouveaux/telescope.jpg" length="371118" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Derri&egrave;re les machines &agrave; vapeur (un perco italien et une bouilloire irlandaise), deux baristas, ou baristi, qu&rsquo;on pourrait traduire gauchement par &laquo;&nbsp;barman &agrave; haute comp&eacute;tence cafeti&egrave;re&nbsp;&raquo;. David Flynn, un ancien du Murky, c&eacute;l&egrave;bre coffee shop de Washington, DC, d&eacute;j&agrave; vu au Bal Caf&eacute;, organisateur avec Thomas Lehoux des soir&eacute;es Frog Fight, ces championnats (cat&eacute;gories Cup tasting et Latte art) disput&eacute;s depuis 2010 dans quelques bons caf&eacute;s parisiens. Et Nicolas Clerc, ci-devant photographe de nature morte, converti lui aussi &agrave; l&rsquo;art du caoua. Au T&eacute;lescope (une pi&egrave;ce-bar, bois clair, banc sur le trottoir, Nino Ferrer au blues, Herald Tribune et Le Monde du jour), on prend son temps pour avaler sa tartine pain (Poujauran) beurre (Beillevaire) et son granola Emperor Norton le matin, ou son cookie et son cheesecake (p&acirc;tisseries de Rachel) au go&ucirc;ter, en sirotant, selon l&rsquo;humeur et l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, un bon jus. Sandona de Colombie ou Fazenda Inglaterra du Br&eacute;sil, torr&eacute;fi&eacute; maison ou par les bons soins d&rsquo;un torr&eacute;facteur invit&eacute; (comme l&rsquo;anglais Has Bean), en filtre ou en espresso, en noisette ou cappuccino superbement onctueux (au lait cru). Alors, si malgr&eacute; &ccedil;a vous pouvez encore sans broncher vous enfiler un de ces petits flotteux &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re-go&ucirc;t d&rsquo;&eacute;ther jet&eacute; par un serveur blas&eacute; &agrave; gilet multipoche sur le comptoir d&rsquo;un Voltigeur des faubourgs, on ne peut plus rien pour vous. Espresso 2&nbsp;&euro;, cafeti&egrave;re filtre 4,50&nbsp;&euro;, cappuccino 4&nbsp;&euro;.
Yves Nespoulous - Photo : T&eacute;lescope
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir T&eacute;lescope.]]></description></item><item><title><![CDATA[Un candidat bistrocratique joue l&#039;épate en ville]]></title><pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/un-candidat-bistrocratique-joue-l-epate-en-ville.html</link><guid>7523</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/cuisine-en-villeok.jpg" length="54225" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Non, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;annexe fran&ccedil;aise d&rsquo;un chef scandinave, m&ecirc;me si la  d&eacute;co peut laisser penser que&hellip; Primo, Philippe Lagraula est landais.  Deuzio, sa femme, en salle, p&eacute;ruvienne. Tertio, regardez-y de plus pr&egrave;s  et vous verrez que le mobilier est basque et que les murs, tapiss&eacute;s de &laquo;  sc&egrave;nes de bistrot &raquo;, fleurent bon la convivialit&eacute; caliente... Apr&egrave;s six  ans &agrave; Dax, Une Cuisine en Ville a r&eacute;ussi son d&eacute;m&eacute;nagement &agrave; Bordeaux.  R&eacute;solument couillues, ses assiettes venues d&rsquo;ailleurs &eacute;patent et rendent  accroc. Comme cette fleur de courgette au brocciu, &agrave; tremper dans un  jus de curry tha&iuml; (12 &euro;). Ou cette raviole de poulpe de roche farcie de  c&oelig;ur de canard, cr&egrave;me de parmesan et chorizo Bellota (13 &euro;) : du pur  concentr&eacute; de frissons. Ou encore, ces saint-jacques (24 &euro;) juste  po&ecirc;l&eacute;es, flanqu&eacute;es d'un delicioso &laquo; arroz- chauffa &raquo; (recette  sino-p&eacute;ruvienne ici revisit&eacute;e avec force omelette japonaise !). Sans  oublier les desserts, dont une m&eacute;morable combinaison &laquo; carotte des  sables-caramel d'agrume-financier beurre/noisette-sorbet coco/citron  vert" (8 &euro;). Et comme la soif justifie, aussi, les moyens, Daniela  conseille moult vins d&eacute;licieux : juran&ccedil;on Souvenir d&rsquo;Enfance 2010 (4 &euro;),  Cuatro Pasos-Bierzo (3,50 &euro;), plus une centaine de bouteilles. En  cons&eacute;quence de quoi, Une Cuisine en Ville est d&eacute;sormais LA cuisine &agrave;  Bordeaux. Formule midi 14-17 &euro;, menu 27-50 &euro;.
Marie-Sophie Boivin - Photo : M.-S.B.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Une Cuisine en Ville.]]></description></item><item><title><![CDATA[Fuite en avant dans le tout régressif]]></title><pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/fuite-en-avant-dans-le-tout-regressif.html</link><guid>7495</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/marengo15.jpg" length="74875" type="image/jpg" /><description><![CDATA[La chronique suivante n&rsquo;est plus d&rsquo;actualit&eacute; suite &agrave; un d&icirc;ner d&eacute;cevant lundi 30 avril&hellip; Adresse trop fragile ? Week-end de premier mai trop ch&ocirc;m&eacute; ? On y REREtourne et on vous dit...
A Marseille, il nous manquait un QG. Un endroit comme celui-l&agrave;, o&ugrave; tu te sens direct chez toi. Un endroit pour &eacute;couter un vieil IAM, prendre l&rsquo;ap&eacute;ro sur le trottoir avant de passer &agrave; table et se r&eacute;galer d&rsquo;un poulpe &agrave; la sauce tomate et aux olives, d&rsquo;une polenta au parmesan molto cremosa, d&rsquo;un cordon bleu au comt&eacute; et au magret de canard bien dor&eacute;, de poivrons rouges marin&eacute;s entiers, d&rsquo;un petit-suisse &agrave; peine &eacute;cras&eacute; servi avec des fraises, du sucre et un trait d&rsquo;huile d&rsquo;olive. Miam miam mia&nbsp;! Dans leur spot trois poils rade, deux poils indus, un poil 80&rsquo;s (affiches de &laquo;&nbsp;R&eacute;cr&eacute; A2&nbsp;&raquo;&hellip;), Nicolas et S&eacute;bastien sourient aux vieux trentenaires trop contents. Sourient avec les prix (au d&eacute;jeuner, formules &agrave; 13,50&nbsp;&euro; et 16,50&nbsp;&euro;&nbsp;; au d&icirc;ner environ 25&nbsp;&euro; &agrave; la carte). Sourient s&ucirc;rement, aussi, d&rsquo;avoir tout compris&hellip; Le dimanche, brunch (16&nbsp;&euro;) ou c&ocirc;te de b&oelig;uf ou m&eacute;ga burger&hellip; Domaine Font Mars, pays d'oc blanc au cubi &agrave; 3&nbsp;&euro; le verre ou 5&nbsp;&euro; le pichet de 25&nbsp;cl et, &agrave; la bouteille, rien que des vins bio et nature s&eacute;lectionn&eacute;s par Si Belle la Vigne (cours Julien).
Julia Sammut - Photo prise par&nbsp;Ana&iuml;s&nbsp;et Pedro]]></description></item><item><title><![CDATA[Un lance-croquettes pour le peuple syrien]]></title><pubDate>Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/un-lance-croquettes-pour-le-peuple-syrien.html</link><guid>7466</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/daily-syrien.jpg" length="54257" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Ahmad a grandi &agrave; Nawa, Sud Syrie (10&nbsp;km d&rsquo;Isra&euml;l). A 20&nbsp;ans, le go&ucirc;t des falafels maternels grav&eacute; &agrave; jamais dans son disque dur, il quitte le bled pour Stockholm, o&ugrave; il cuisinera syrien. Mais en pleine mer Baltique, l&rsquo;ambiance n&rsquo;est pas tr&egrave;s souk. Ahmad d&eacute;cide donc de descendre plus au sud. En f&eacute;vrier 2012, dans LA rue-monde de Paname, il inaugure un dr&ocirc;le de deli, &agrave; la fois resto et kiosque &agrave; journaux. Sol bleu, rayonnages, table d&rsquo;h&ocirc;te, bouquets de menthe fra&icirc;che, cuisine ouverte, fa&iuml;ence m&eacute;tro et, justement, menu &laquo;&nbsp;Station Falafel&nbsp;&raquo;&hellip; Plong&eacute;s live dans l&rsquo;huile claire, puis roul&eacute;s croquants dans une galette, avec hommos, salade et pickles, les falafels (3,50&nbsp;&euro;) de son Daily Syrien sont exquis. Et le reste, tout autant. Pour feuilleter Lib&eacute;&nbsp;? Faites rimer avec kebb&eacute; (boulettes de b&oelig;uf aux pignons). Pour tremper Vogue&nbsp;? Commandez le labneh maison (fromage blanc sal&eacute; &agrave; l&rsquo;huile d&rsquo;olive). Fondants et d&eacute;licieux, les chawarmas en deux versions&nbsp;: b&oelig;uf marin&eacute;/r&ocirc;ti ou poulet ail/citron (5&nbsp;&euro;). Onctueux et l&eacute;g&egrave;rement fum&eacute;, le caviar d&rsquo;aubergine. P&eacute;taradant de fra&icirc;cheur, le taboul&eacute;. Tout doux (de 1,50 &euro; &agrave; 2,20&nbsp;&euro;), les baklawa, maamoul, namoura ou encore la cr&egrave;me lact&eacute;e &agrave; la fleur d&rsquo;oranger. Et, plus notables encore, des soir&eacute;es organis&eacute;es en soutien au peuple syrien. A boire&nbsp;: th&eacute; &agrave; la menthe, lait ferment&eacute; Airan ou canette encha&icirc;n&eacute;e... Formule entr&eacute;e + sandwich + boisson 9&nbsp;&euro;.
 Matthieu Jauniau-Dallier - Photo : M.J.-D.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Daily Syrien.]]></description></item><item><title><![CDATA[Entre les vierges, Casanova mène double vie ]]></title><pubDate>Tue, 10 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/entre-les-vierges-casanova-mene-double-vie-.html</link><guid>7447</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/concervatoire.jpg" length="119889" type="image/jpg" /><description><![CDATA[&laquo; Le&nbsp;Concervatoire  de Casanova&nbsp;&raquo;&hellip; Club analphab&egrave;te pour apprentis-s&eacute;ducteurs&nbsp;? Non, z&eacute;ro  faute de frappe ici, mais bien le m&ecirc;me &laquo;&nbsp;c&nbsp;&raquo; que dans &laquo;&nbsp;concerto&nbsp;&raquo;&hellip;  Ecole pour joueurs de s&eacute;r&eacute;nades alors ? Encore rat&eacute;&nbsp;! Juste le nom donn&eacute;  par C&eacute;dric Casanova (patron de la T&ecirc;te dans les olives) &agrave; sa nouvelle  enclave sicilienne. C&eacute;dric, donc, qui vient d&rsquo;ouvrir une &eacute;picerie-table  d&rsquo;h&ocirc;te, aussi insulaire et confidentielle que sa T&ecirc;te, mais c&eacute;l&eacute;brant,  cette fois, moins les huiles vierges que les primeurs et les c&eacute;r&eacute;ales de  la Valle del Belice. Au  programme&nbsp;: murs solaires, cuisine de fortune et pr&eacute;cieuses denr&eacute;es  pour un instant de gr&acirc;ce pasolinienne. Entre citrons dodus, sacs de bl&eacute;  et brass&eacute;es d&rsquo;herbes, une poign&eacute;e d&rsquo;heureux encadrent, midi et soir, la  toile cir&eacute;e &agrave; carreaux de l&rsquo;unique table pliante dress&eacute;e pour eux. Tr&egrave;s  chic, le pique-nique (30&nbsp;&euro;) est servi par une parfaite Alix. Pain ti&egrave;de &agrave;  tremper dans l&rsquo;huile de Franco, amandes et graines de courge, pickles  de carotte et socca d&eacute;licieux. Salade stellaire servie dans une assiette  &agrave; partager&nbsp;: orange, &eacute;chalote, anchois, olive. Puis nouvel ovni  champignons crus, c&acirc;pres. Iode puissant (+3&nbsp;&euro;) servie en copeaux sur un  morceau de bois (bresaola et saucisson de thon, anchois tout suaves&hellip;).  Fettuccine potiron/menthe/amande/pecorino pour la pasta. Fromages  (encore +&nbsp;3 &euro;)&nbsp;: primo sale, caciocavallo, remarquable pecorino affin&eacute;.  Et granit&eacute; de mandarine, amande, fleur de jasmin en dessert. Bon plan&nbsp;:  vous pourrez biberonner votre propre bibine puisqu&rsquo;elle est la  bienvenue&nbsp;! Pour en &ecirc;tre, deux conditions&nbsp;: venir &agrave; cinq minimum (huit maximum), et r&eacute;server par mail exclusivement.
Matthieu Jauniau-Dallier - Photo : M.J-D.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Le Concervatoire de C&eacute;dric Casanova.]]></description></item><item><title><![CDATA[De la poitrine pour Monsieur et une araignée pour Madame]]></title><pubDate>Tue, 03 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/de-la-poitrine-pour-monsieur-et-une-araignee-pour-madame.html</link><guid>7421</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/beef-club.jpg" length="61885" type="image/jpg" /><description><![CDATA[C&rsquo;est fou ce qu&rsquo;on peut faire avec deux mots qui ne vont pas tr&egrave;s bien  ensemble, mais qui pourraient bien rallumer la nuit des Halles. &laquo;&nbsp;Beef&nbsp;&raquo;  + &laquo;&nbsp;Club&nbsp;&raquo;&nbsp;: une stabulation lounge&nbsp;? Une bo&icirc;te &agrave; b&oelig;ufs&nbsp;? Non, un bar &agrave;  go&ucirc;ts. Sous terre, le Ballroom et ses cocktails d&eacute;jant&eacute;s (Concombre  fumant, Salers Smach, Marilou, 12-15&nbsp;&euro;&hellip;) sign&eacute;s par les bons gar&ccedil;ons de  l'Experimental Cocktail Club (2e), du Prescription (6e) et du Curio Parlor (5e).  Et, sur rue, le Beef Club, donc. Un chic steakhouse vesp&eacute;ral vaguement  West Side (carrelage et brique blancs, bar &agrave; whiskies, chaises nordiques  60&rsquo;s, zique &eacute;clectique, lumi&egrave;re faible) sign&eacute; Yves-Marie Le Bourdonnec,  boucher culte, pol&eacute;miste, m&eacute;lenchoniste, nudiste, dont on n&rsquo;appr&eacute;ciait  jusque-l&agrave; le talent que dans ses boucheries d&rsquo;Asni&egrave;res (Le Couteau  d&rsquo;Argent) et de l&rsquo;avenue Victor-Hugo (Lamartine), dans les burgers de Blend ou sur papier (L'Effet b&oelig;uf, Michel Lafon, 2012). O&ugrave; l&rsquo;on mangera de tr&egrave;s bonnes choses, au prix des  tr&egrave;s bonnes choses&nbsp;: asperges vertes, langoustines bretonnes, homard  bleu, hu&icirc;tres de Marennes, ceviche de bar, os &agrave; moelle, scotch egg,  poitrine de cochon brais&eacute;e &agrave; la bi&egrave;re blanche&hellip; Et SON beef&nbsp;! De races  anglaises (galloway, longhorn, shorthorn), &eacute;lev&eacute;es &agrave; l&rsquo;herbe dans le  Yorkshire par Tim Wilson, d&eacute;coup&eacute; et matur&eacute; par Yves-Marie. Des morceaux somptueux, cuits (saignants) au four &agrave; charbon de bois&nbsp;: c&ocirc;te d&rsquo;un kilo pour deux (90&nbsp;&euro;), surf &amp; turf (steak et demi-homard grill&eacute;, 43&nbsp;&euro;), entrec&ocirc;te, filet, faux-filet, rumsteck, picanha, araign&eacute;e&hellip; de 21 &agrave; 30&nbsp;&euro;. Et m&ecirc;me un burger avec bun maison au s&eacute;same, ceccina, poitrine  croustillante, pickles, vieux cheddar et sauce whisky. De quoi l&eacute;cher  l&rsquo;assiette et graisser son verre de saint-joseph Cuilleron 2009, une des  cinq bouteilles &agrave; moins de 40&nbsp;&euro; avant le grand saut dans le Bordelais&hellip;  Demeure la question cruciale&nbsp;: le Ballroom, avant ou apr&egrave;s le Beef&nbsp;?
Yves Nespoulous - Photo : Y.N.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Beef Club.]]></description></item><item><title><![CDATA[Juan et Drew ont déposé leur graine dans les bons tuyaux]]></title><pubDate>Tue, 27 Mar 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/juan-et-drew-deposent-leur-graine-dans-les-bons-tuyaux.html</link><guid>7399</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/semilla.jpg" length="82355" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Depuis leur base de Fish la Boissonnerie, l&rsquo;Am&eacute;ricain Juan Sanchez et  le N&eacute;o-Z&eacute;landais Drew Harr&eacute; font tache d&rsquo;huile sur la rue de Seine.  Avec une sandwicherie chic (Cosi),  un bar &agrave; vins (La Derni&egrave;re Goutte) et, d&eacute;sormais, un bistrot moderne :  Semilla &ndash; &laquo;&nbsp;graine&nbsp;&raquo; en espagnol. A l&rsquo;exception d&rsquo;un mobilier d&eacute;j&agrave; vu  dans tous les troquets de Paris, l&rsquo;endroit se pr&eacute;sente au naturel&nbsp;:  pierre, brique blanchie, b&eacute;ton cir&eacute;, tuyaux &agrave; nu et cuisine-spectacle o&ugrave;  man&oelig;uvre un staff de cinq cuistots &ndash; si l&rsquo;on a bien compt&eacute; car ils  bougent &ndash; frais &eacute;moulus de l&rsquo;&eacute;cole Ferrandi et coach&eacute;s par le MOF Eric  Trochon. Au d&eacute;jeuner, un menu du jour tout simple&nbsp;: une entr&eacute;e, deux  plats et cinq desserts au choix. Vendredi, pas de viande, mais une  assiette compos&eacute;e d&rsquo;une cr&egrave;me d&rsquo;oignon et parmesan, d&rsquo;asperges vertes  grill&eacute;es et d&rsquo;un &oelig;uf cass&eacute;, suivie d&rsquo;un excellent pav&eacute; de saumon fondant  ti&egrave;de, pur&eacute;e citronn&eacute;e et fenouil cru &agrave; l&rsquo;huile de citron (ou des  involtini d&rsquo;aubergine et roquette en alternative v&eacute;g&eacute;tale), avant une  soupe d&rsquo;agrumes et glace &agrave; la fleur d&rsquo;oranger. Tout &ccedil;a file sur la ligne  claire d&rsquo;une cuisine aux traits nets et aux go&ucirc;ts d&eacute;cid&eacute;s. Le soir,  l&rsquo;excitation monte avec du cru (pomelos, gel&eacute;e d&rsquo;agrume, &eacute;cume coco&nbsp;;  carpaccio de dorade&hellip;), des planchas (butternut et huile de colza&nbsp;;  shiitak&eacute;s et huile de s&eacute;same&nbsp;; poitrine de porc, jus de pomme&hellip;), des  vapeurs et bouillons (osso buco de lotte, citron feuille, gremolata&nbsp;;  t&ecirc;te de veau croustillante, turtle soup&hellip;). Que dire de plus avant d&rsquo;y  retourner&nbsp;? Que les fromages (wissant et fouchtra en ce moment) sortent  de chez Quatrehomme, que toute la carte des vins est disponible au verre  (pas donn&eacute;s&nbsp;: anjou de R&eacute;au &agrave; 5,80&nbsp;&euro;) et que certains plats sont  propos&eacute;s en demi-portions. Formule 19&nbsp;&euro; (entr&eacute;e, plat), dessert 8&nbsp;&euro;  (midi), carte 20-50&nbsp;&euro;.
Yves Nespoulous - Photo : Y.N.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir S&eacute;milla.]]></description></item><item><title><![CDATA[Le meilleur Paris pas cher s'appelle Mamane]]></title><pubDate>Tue, 20 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/le-meilleur-paris-pas-cher-s-appelle-mamane.html</link><guid>7372</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/chez-mamane02.jpg" length="62538" type="image/jpg" /><description><![CDATA[A la valise, le vieux Mamane, semoulier depuis 18 ans au 25, rue des Diam&rsquo;s, a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; la porte &agrave; c&ocirc;t&eacute;. C&rsquo;est donc au num&eacute;ro 27 qu&rsquo;on le trouvera d&eacute;sormais, avec ses couscoussi&egrave;res ch&eacute;ries. Sans &eacute;quipe ni cong&eacute;lo, &agrave; la pluche et &agrave; la loyale, le dernier p&egrave;re la joie de la Butte-aux-Cailles, monsieur Abderrahmane, distille sa bonne graine sept soirs sur sept, sous un lit de l&eacute;gumes croquants, mouill&eacute;s et parfum&eacute;s, en variation poulet, gigot (12&nbsp;&euro;), royal (15&nbsp;&euro;), avec merguez ou sans. La foule joyeuse qui attend son tour sur le trottoir communique bruyamment son amour du travail bien fait aux passants ignorants. D&rsquo;ailleurs, les murs tagu&eacute;s proclament &laquo;&nbsp;qu&rsquo;on est bien ici&nbsp;&raquo;, et c&rsquo;est la v&eacute;rit&eacute;, en d&eacute;pit d&rsquo;un boucan &agrave; r&eacute;veiller les Maures. Pour noyer le barouf, on se laisse p&eacute;n&eacute;trer par la chaleur communicative de la Cuv&eacute;e du Pr&eacute;sident (alg&eacute;rien) ou du brouilly d&rsquo;Andr&eacute; Vonnier (15&nbsp;&euro; la bouteille). Et on se retrouve, in fine, &agrave; faire son miel de bonnes p&acirc;tisseries magr&eacute;bines (2&nbsp;&euro;) pour donner une chance aux &laquo;&nbsp;Perdez 4&nbsp;kg en 10 jours&nbsp;&raquo; qui fleurissent dans la presse chaque printemps, arabe ou non. L&rsquo;addition&nbsp;? Minuscule. De quoi donner des ailes aux cailles d&eacute;plum&eacute;es pour survoler leur Butte avec escales, d&rsquo;une terrasse de campagne &agrave; l&rsquo;autre. D&eacute;collage &agrave; gauche en sortant, apr&egrave;s le th&eacute; &agrave; la menthe. Carte 15-25&nbsp;&euro;.
Patrick Astor - Photo : J.G.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir Chez Mamane.]]></description></item><item><title><![CDATA[Une bouche d&#039;amour passagère]]></title><pubDate>Thu, 15 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lefooding.com/bonne-nouvelle/une-bouche-d-amour-passagere.html</link><guid>7352</guid><author>Julie Gerbet</author><enclosure url="http://www.lefooding.com/media/image/bn/la-bouche-ephemere05.jpg" length="18931" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Encore pr&eacute;serv&eacute;e de la bobionisation par on ne sait quelle gr&acirc;ce  myst&eacute;rieuse, la place de M&eacute;nilmontant s&rsquo;offre miraculeusement aux gars  qui ont le c&oelig;ur content. Rade oasis au c&oelig;ur de la nuit, la Bouche  illumine le parvis de Notre-Dame-de-la-Croix. C&rsquo;est l&agrave;, le temps de  r&eacute;gler quelques gal&egrave;res successorales, que Thomas d&rsquo;Au Passage (Prix Fooding d&rsquo;amour Guide 2012) concoctera les quatre &agrave; huit semaines  prochaines des tapas franco-va savoir&hellip; Olives bio kalamata, houmous  nuanc&eacute; d&rsquo;orange (2 &euro;), tapenade brutale (2 &euro;), moelleuse terrine  d&rsquo;agneau (6 &euro;), ravier de coques (Thomas Saracco, ex-David Herv&eacute;), sauce secr&egrave;te (12 &euro;),  participent de la joie nouvelle, mais &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, de siffler ici un Loire  Poivre et Sel d&rsquo;Olivier Lemasson (5 &euro; le verre, 24 &euro; la bouteille) ou  ros&eacute; du Domaine Goisbault (3,50 &euro; le verre, 18 &euro; la bouteille).  Avant de se finir sur un caf&eacute; avec trois&nbsp;mirlitons qui font chanter le  moka. Ou de pers&eacute;v&eacute;rer jusque tard dans la nuit avec les &eacute;ternels  copains d&rsquo;un soir.
Patrick Astor - Photo : D.R.
Pour l'adresse, le t&eacute;l&eacute;phone et autres infos, voir La Bouche &eacute;ph&eacute;m&egrave;re.]]></description></item></channel></rss>
