Avant d’ouvrir L’Oiseau blanc - La Capucine il y a deux mois, Clarisse n’avait jamais travaillé dans la restauration. Son truc, c’était les arts appliqués. Du coup, elle nous reçoit un peu comme si on était sa meilleure copine. Et nous dit tout : comment elle prépare sa terrine d’azukis (des haricots rouges japonais) ; où elle achète son gouda bio au lait cru et aux poivres trop bon, « dans une biocoop, parce que je suis très coop » ; pourquoi elle aime bien l’idée du foie de morue associé aux oeufs de saumon sauvage… Puis elle nous offre trois verres de sangria au vin bio pour le prix de deux, car elle n’a pas encore décidé à combien serait le pichet. Et d’ailleurs, puisqu’on cause « bio », autant préciser tout de suite que tous ses vins le sont. Comme le gin, le cognac, le pastis, la bière… Le tout, donc, à prix copains. Visez un peu : entre 4 et 6€ les petites assiettes froides (tarama, chèvre frais, artichauds marinés…) servies avec du pain cuit au feu de bois ; 4€ le dessert (gâteaux, petits-suisses, compotes…) ; 2,50€ le verre de Côtes du Rhône bio, domaine des Cèdres. Sinon, pour l’ambiance : des plantes vertes, des meubles chinés, de la nu folk et, prochainement, des concerts acoustiques. Possibilité de privatiser le bar le samedi soir.