La justice peut s’enrhumer, elle a la froideur du droit pour elle. Mais pas toujours la morale de l’histoire…
On n’embrouille pas le rêve des autres quand on n’en fait plus soi-même. Une belle idée doit se couvrir de garanties avant de sortir seule dans la nuit.
Alors comme ça, le Fooding n’appartiendrait plus à ses créateurs ? Dans la lutte qui oppose un gros producteur de plats sous vide aux créateurs du Fooding, il n’est pas seulement question d’intérêts particuliers. En fait, deux visions du monde s’opposent. L’une idéaliste, l’autre probablement plus… comment dire ?... Le Fooding est né à Nova, il y a huit ans. Personne ne peut le contester. La première Semaine du Fooding® s’est déroulée un an après. Il n’y aurait pas de 8e édition aujourd’hui, pas de Guide Fooding® (en hors série du Nouvel Obs, parution le 22 novembre) et vous ne liriez pas ces lignes si des gens, passionnés, gourmands, motivés, aussi rêveurs que travailleurs, n’avaient abandonné ville, métier, diplômes… pour se jeter dans cette aventure. Enfin et surtout, s’il n’y avait pas de partenaires, sponsors et mécènes sensibles pour la financer. Encore heureux, cette aventure se poursuit ! Pour plusieurs raisons. D’abord, il reste des recours judiciaires pour récupérer notre "bébé". Ensuite, parce qu’un climat de confiance s’est installé entre notre bureau et nos partenaires, un climat sain et sincère, fait de joies partagées, d’engueulades, de respect réciproque et de succès mérités par tous. Enfin, parce que la marque Fooding nous appartient à l’international. Parce que tous nos événements et nos guides sont protégés. Parce qu’il existe d’autres boucliers juridiques pour se défendre, et une force pour préserver le Fooding de l’ordinaire : la fidélité du public, le soutien des médias, et celui d’Action contre la Faim. Une dernière chose : la moyenne d’âge du Bureau du Fooding® est de 29 ans. Pas encore l’âge de faire l’autruche. Plutôt celui de vous souhaiter une bonne Semaine du Fooding® 2007*. Sincères dégustations.